Jeudi 18 décembre 2008
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13:29
L'agitation des dernières semaines au parti socialiste a fait dire et penser que celui-ci était en crise. Mais rien n'est moins sûr.
Cela peut surprendre, mais une analyse simple permet de mettre en évidence des éléments nuançant la théorie de la crise.
En effet, la multiplicité des candidatures a laissé penser que le parti était idéologiquement trop divisé pour trouver une personnalité autour de laquelle il pouvait travailler collégiallement à la définition d'un projet pluri-annuelle d'action. Cependant, n'est-ce pas là le reflet des principes démocratiques qui président à chaque élection locale et nationale et, plus globalement, à la vie politique? C'est un leurre de croire qu'il n'existe , dans chaque groupe humain, aucune sensibilité différente et qu'une pensée unique ou presque prévaut systématiquement. Aussi, avant de trouver une voie "utile", il n'est pas dramatique de laisser différentes sensibilités faire prévaloir leurs points de vues.
Or c'est cela qui s'est produit au PS et qui se produit dans chaque parti politique, de la majorité comme de l'opposition, où s'expriment des divergences naturelles pourvu qu'elles soient constructives.
Peut-être est-ce en partie sur ce dernier point que le bât a pu blessait [(notamment "le tous sauf ségolène" qui a pu décrédibiliser le parti alors que cet élément personnel est parfois une donnée structurelle des organisations humaines (entreprises, etablissements scolaires, gouvernement...)].
Mais la démocratie interne est plus forte là, où, sous d'autres cieux (bleus), sévissent un culte de la personnalité et un absolutisme qui rappellent des heures sombres de notre histoire en contradiction avec les valeurs de la république.
Bonne chance Madame AUBRY!
Cela peut surprendre, mais une analyse simple permet de mettre en évidence des éléments nuançant la théorie de la crise.
En effet, la multiplicité des candidatures a laissé penser que le parti était idéologiquement trop divisé pour trouver une personnalité autour de laquelle il pouvait travailler collégiallement à la définition d'un projet pluri-annuelle d'action. Cependant, n'est-ce pas là le reflet des principes démocratiques qui président à chaque élection locale et nationale et, plus globalement, à la vie politique? C'est un leurre de croire qu'il n'existe , dans chaque groupe humain, aucune sensibilité différente et qu'une pensée unique ou presque prévaut systématiquement. Aussi, avant de trouver une voie "utile", il n'est pas dramatique de laisser différentes sensibilités faire prévaloir leurs points de vues.
Or c'est cela qui s'est produit au PS et qui se produit dans chaque parti politique, de la majorité comme de l'opposition, où s'expriment des divergences naturelles pourvu qu'elles soient constructives.
Peut-être est-ce en partie sur ce dernier point que le bât a pu blessait [(notamment "le tous sauf ségolène" qui a pu décrédibiliser le parti alors que cet élément personnel est parfois une donnée structurelle des organisations humaines (entreprises, etablissements scolaires, gouvernement...)].
Mais la démocratie interne est plus forte là, où, sous d'autres cieux (bleus), sévissent un culte de la personnalité et un absolutisme qui rappellent des heures sombres de notre histoire en contradiction avec les valeurs de la république.
Bonne chance Madame AUBRY!
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